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Coca-Cola, l'enquête interdite. Passer avec la souris sur les photos miniatures pour voir la légende. Cliquez sur les photos pour un agrandissement

La légende - En 1887, John Pemberton dépose la marque Coca-Cola. Un brevet sous son seul nom à l’origine d’années de controverse autour des droits de la boisson.
La légende - Inventé vingt ans avant Coca-Cola par le français Angelo Mariani, le mélange de bordeaux et de cocaïne va connaître un succès mondial qui va inspirer John Pemberton.
La légende - Avant de perdre son alcool et de modifier son nom, Coca-Cola était un vin aux extraits de cocaïne. Un mélange aux vertus toniques dont John Pemberton ne cachait pas l’influence française.
La légende - Avant de perdre son alcool et de modifier son nom, Coca-Cola était un vin aux extraits de cocaïne. Un mélange aux vertus toniques dont John Pemberton ne cachait pas l’influence française.
Global - En 1950, l’hebdomadaire américain consacre sa une à l’essor mondial de Coca-Cola. Une expansion définissant le futur de la mondialisation. Le magazine note les difficultés de la marque à s’imposer en France
Global - Au début des années 1950, Coca-Cola représente un danger culturel, menaçant l’identité française. Une image qui depuis n’a jamais vraiment quitté le géant américain.
Global - Une vague déclenchée par les producteurs de vins craignant la concurrence américaine.
Global - Le combat des viticulteurs obtient rapidement le soutien des communistes français. Coca-Cola devient le symbole de l’impérialisme américain et va jouer son avenir à l’Assemblée Nationale.
Global - En 1985, à la veille de son centenaire, Coca-Cola disparaît au profit du New Coke. Contraint par la volonté populaire de faire marche arrière, la Compagnie transformera le flop du siècle en retour hautement marketing. Sans jamais révéler les vrais raisons de ce sacrilège.
Global - En 1985, à la veille de son centenaire, Coca-Cola disparaît au profit du New Coke. Contraint par la volonté populaire de faire marche arrière, la Compagnie transformera le flop du siècle en retour hautement marketing. Sans jamais révéler les vrais raisons de ce sacrilège.
Global - En dernier recours, Orangina va tenter de convaincre l’opinion publique de l’intérêt de la cession. Sa campagne publicitaire est une timide réponse à la campagne de lobbying politique menée par PepsiCo.
Global - Dépassant largement le cadre de la concurrence, le refus fait à Coca-Cola est avant tout un gage que Jospin adresse à sa gauche. Retrouvant le ton de 1949, L’Humanité célèbre la victoire.
Global - Le contexte politique du refus de Dominique Strauss-Kahn n’échappe pas au quotidien Le Monde en 1998. A terme, la confirmation un an plus tard de cette décision, représentera un manque à gagner de 2 milliards de francs pour les contribuables.
Global - Malgré les concessions de dernière minute faites par Coca-Cola et les garanties sur l’emploi offertes aux employés d’Orangina, Coke subit un terrible échec en France. Douglas Ivester, son président, désormais affaibli démissionnera quelques temps plus tard.
Global - L’annonce autour de l’accord de cession d’Orangina à Coca-Cola va dans un premier temps être salué par les médias français. Mais rapidement, la transaction se transforme en enjeu politique pour le gouvernement Jospin.
France-1919-1933, les années oubliées - A la fin des années 1920, Coca-Cola a réussi son implantation parisienne comme en témoignage cette livraison à proximité de la place des Invalides. Pourtant, aujourd’hui, Coca-Cola France affirme avoir débuté sa présence française en 1933.
France-1919-1933, les années oubliées - Désormais installé à Paris, Delcroix obtient la concession exclusive de la marque pour l’ensemble du territoire. Les ventes sont timides même si Coca-Cola s’installe sur les lieux de villégiature des touristes américains.
France-1919-1933, les années oubliées - En 1923, Coca-Cola devient “la boisson du Sportman” et se lance dans le parrainage d’événements sportifs.
France-1919-1933, les années oubliées - Le 15 mai 1919, Raymond Linton dépose à Bordeaux la marque Coca-Cola. Grâce aux efforts de l’Américain associé au français Georges Delcroix, la France devient un des premiers pays hors des États-Unis à commercialiser du Coca-Cola
France 1939, les années d’essor - A partir de 1930, Coca-Cola fait de l’Europe un marché prioritaire. Et adapte ses publicités américaines aux différents pays comme ici la France et l’Allemagne
France 1939, les années d’essor - Les congés payés et la modernisation de la société française permettent à Coca-Cola de conquérir les gosiers français. Un élan bientôt brisé par la guerre.
France 1939, les années d’essor - Les congés payés et la modernisation de la société française permettent à Coca-Cola de conquérir les gosiers français. Un élan bientôt brisé par la guerre.
France 1939, les années d’essor - Les congés payés et la modernisation de la société française permettent à Coca-Cola de conquérir les gosiers français. Un élan bientôt brisé par la guerre.
France 1939, les années d’essor - Les congés payés et la modernisation de la société française permettent à Coca-Cola de conquérir les gosiers français. Un élan bientôt brisé par la guerre.
France-1939-1940 - Durant l’été 1939, Coca-Cola lance une importante campagne sur les murs de Paris. L’enthousiasme des affiches publicitaires tranche avec celles voisines de souscription aux bons d’armement.
France-1939-1940 - Durant l’été 1939, Coca-Cola lance une importante campagne sur les murs de Paris. L’enthousiasme des affiches publicitaires tranche avec celles voisines de souscription aux bons d’armement.
France-1939-1940 - En 1940, Coca-Cola tente de s’imposer en tant que choix patriotique en offrant des cartes postales en franchise militaire aux soldats.. La même stratégie est utilisée aux États-Unis et en Allemagne.
France-1939-1940 - En 1940, Coca-Cola tente de s’imposer en tant que choix patriotique en offrant des cartes postales en franchise militaire aux soldats.. La même stratégie est utilisée aux États-Unis et en Allemagne.
France-1939-1940 - La légende affirme que Coca-Cola a quitté la France en 1939. Pourtant, en 1940, soucieuse de son développement français, la Compagnie éditait du matériel de formation pour ses futurs vendeurs.
France-1939-1940 - La légende affirme que Coca-Cola a quitté la France en 1939. Pourtant, en 1940, soucieuse de son développement français, la Compagnie éditait du matériel de formation pour ses futurs vendeurs.
France-1939-1940 - La légende affirme que Coca-Cola a quitté la France en 1939. Pourtant, en 1940, soucieuse de son développement français, la Compagnie éditait du matériel de formation pour ses futurs vendeurs.
Seconde guerre mondiale - Depuis 1933, l’implantation de Coca-Cola en Allemagne connaît une très forte croissance. Devenu le deuxième marché de la Compagnie, Berlin accueille les Jeux Olympiques en 1936. Un événement dont Coca-Cola est un des principaux sponsors.
Seconde guerre mondiale - En 1939, Coca-Cola Gmbh vendait plus de cent millions de bouteilles en Allemagne. Soucieuse de ne pas perdre pied pendant la guerre, la Compagnie y lance Fanta en mai 1940. Dont la véritable histoire est le plus grand secret de Coca-Cola.
Seconde guerre mondiale - 1941, Cappy arrive à Paris. En moins d’une année, Coca-Cola a réussit à lancer un nouveau produit sur l’ensemble de ses territoires européens. Alors que l’Amérique rentre en guerre, Coca-Cola continue son expansion sur le Vieux-Continent
Seconde guerre mondiale - Le plan de Coca-Cola englobe la totalité des pays occupés par les troupes d’Hitler. Après l’Italie et les Pays-Bas, Fanta apparaît en Belgique. Où il devient Cappy afin d’éviter le sentiment anti-allemand du peuple Belge.
Seconde guerre mondiale - Élaboré à Atlanta, Fanta est à l’origine un Coca-Cola sans 7X. Les ingrédients de la formule secrète étant impossible à importer en temps de guerre. Fanta est l’arme secrète de la Compagnie lui permettant de continuer à exister sous le III°Reich.
Fanta-Cappy sont les armes conçues à Atlanta en 1940 pour permettre à Coca-Cola de rester en Europe malgré la guerre. La boisson assure non seulement la pérennité de la marque mais des profits pour ses embouteilleurs. La comptabilité de sa filiale française démontre par exemple que Coca-Cola vendait ses produits à prix réduits aux troupes d’occupation (T.O) et à continuer à signer des contrats jusqu’à un mois avant le débarquement en Normandie (C-C pour Coca-Cola, CY pour Cappy)
Fanta-Cappy sont les armes conçues à Atlanta en 1940 pour permettre à Coca-Cola de rester en Europe malgré la guerre. La boisson assure non seulement la pérennité de la marque mais des profits pour ses embouteilleurs. La comptabilité de sa filiale française démontre par exemple que Coca-Cola vendait ses produits à prix réduits aux troupes d’occupation (T.O) et à continuer à signer des contrats jusqu’à un mois avant le débarquement en Normandie (C-C pour Coca-Cola, CY pour Cappy)
Fanta-Cappy sont les armes conçues à Atlanta en 1940 pour permettre à Coca-Cola de rester en Europe malgré la guerre. La boisson assure non seulement la pérennité de la marque mais des profits pour ses embouteilleurs. La comptabilité de sa filiale française démontre par exemple que Coca-Cola vendait ses produits à prix réduits aux troupes d’occupation (T.O) et à continuer à signer des contrats jusqu’à un mois avant le débarquement en Normandie (C-C pour Coca-Cola, CY pour Cappy)
Fanta-Cappy sont les armes conçues à Atlanta en 1940 pour permettre à Coca-Cola de rester en Europe malgré la guerre. La boisson assure non seulement la pérennité de la marque mais des profits pour ses embouteilleurs. La comptabilité de sa filiale française démontre par exemple que Coca-Cola vendait ses produits à prix réduits aux troupes d’occupation (T.O) et à continuer à signer des contrats jusqu’à un mois avant le débarquement en Normandie (C-C pour Coca-Cola, CY pour Cappy)
Seconde guerre mondiale - Sans la fidélité de Max Keith et son réseau au sein de l’appareil nazi, Coca-Cola aurait eu d’importantes difficultés à survivre en Europe. Keith; devenu administrateur des filiales confisquées par Hitler, assurera l’approvisionnement en sucre et matières premières.
Seconde guerre mondiale - Sans la fidélité de Max Keith et son réseau au sein de l’appareil nazi, Coca-Cola aurait eu d’importantes difficultés à survivre en Europe. Keith; devenu administrateur des filiales confisquées par Hitler, assurera l’approvisionnement en sucre et matières premières.
Seconde guerre mondiale - Une fois le conflit terminé, à Paris comme dans le reste de l’Europe, Coca-Cola reprend le contrôle de ses filiales. Et liquide les anciennes structures afin d’effacer leur passé collaborationniste.
Seconde guerre mondiale - Grâce au plan Fanta et à Keith, les structures de Coca-Cola sont prêtes pour la reconquête dès la Libération. A Nice, l’arrivée des troupes coïncide avec celle du sirop nécessaire à la fabrication.
Seconde guerre mondiale - Coca-Cola a donc mené deux guerres. Une première qui, à grand renfort de publicités, accompagnait l’effort militaire allié. Une seconde, secrète, afin d’assurer sa survie au sein du III°Reich.
Seconde guerre mondiale - Coca-Cola a donc mené deux guerres. Une première qui, à grand renfort de publicités, accompagnait l’effort militaire allié. Une seconde, secrète, afin d’assurer sa survie au sein du III°Reich.
Seconde guerre mondiale - Coca-Cola a donc mené deux guerres. Une première qui, à grand renfort de publicités, accompagnait l’effort militaire allié. Une seconde, secrète, afin d’assurer sa survie au sein du III°Reich.
Seconde guerre mondiale - Coca-Cola a donc mené deux guerres. Une première qui, à grand renfort de publicités, accompagnait l’effort militaire allié. Une seconde, secrète, afin d’assurer sa survie au sein du III°Reich.