Lettre ouverte pour la révision

Lettre ouverte pour la révision

FICHE TECHNIQUE

290 pages
19 euros
Flammarion
Sorti le 22 mai 2003

EN RÉSUMÉ

Le 16 Juillet 1960, deux jours seulement après l'obtention de sa grâce, Gaston Dominici écrivait au Président Charles de Gaulle : "Je viens solliciter de votre très haute bienveillance la révision de mon procès. Il faut que vous m'aidiez, Monsieur le Président, avant que je repose dans la paix éternelle, à faire éclater aux yeux de tous mon innocence. Il faut que vous m'accordiez, je vous en supplie, le droit de faire reconnaître celle-ci. Il faut que tous mes enfants et si nombreux petits-enfants, qui sont toute ma raison de vivre, portent un nom que j'ai honoré durant toute ma vie par mon travail et ma conduite, qu'une erreur épouvantable a rendu honteux."

Aujourd'hui, plus de cinquante ans après le début de l'affaire de Lurs, c'est au tour d'Alain Dominici, son petit-fils, et de William Reymond, journaliste spécialiste de cette énigme judiciaire qui attise les passions depuis des décennies, d'honorer la volonté de justice de Gaston Dominici. C'est à leur tour, après des années à affronter l'inertie de l'appareil judiciaire, de s'adresser preuves à l'appui et éléments nouveaux en main, à l'opinion comme au chef de l'Etat.
Dans cette lettre ouverte, ils démontrent les carences de l'enquête, dévoilent de nouvelles révélations sur les véritables assassins, en appellent à l'opinion comme à l'histoire. Pour que la vérité soit, enfin, faite.

La lecture de Dominici non coupable permet d’offrir un éclairage unique sur la construction d’un coupable. Le livre permet aussi de découvrir pourquoi le journaliste Jacques Chapus est aujourd’hui un des plus violents opposant de la réhabilitation. En 1952, chassant le scoop et choisissant l’ignoble, il a inventé le journal intime d’Elizabeth Drummond. Un honteux faux devenu élément à charge contre la famille Dominici.

Lettre ouverte pour la révision d’Alain Dominici et William Reymond rassemble les derniers documents prouvant l’erreur judiciaire et l’authenticité des aveux de Wilhelm Bartkowski. C’est après la lecture de ce livre que Jacques Chirac a décidé de demander au Garde des sceaux de voir s’il existait matière à saisir la cour de révision.

La réponse de Jacques Chirac à Lettre ouverte pour la révision Voir le document >>

A lire sur le même sujet :
Le dossier Dominici

0 commentaire(s)