Dominici, non coupable Tous les documents sont téléchargeables au format PDF (voir la liste dans le menu de droite). Pour pouvoir les visualiser, votre ordinateur doit être équipé du plug-in Adobe Acrobat Reader. Pour le télécharger gratuitement cliquez ici
L’affaire Dominici
De la configuration des lieux à l’héritage de Gustave Dominici, une série de documents pour replacer l’affaire dans son contexte.
Croquis du “boulevard du crime” - Il permet de situer la Grand-Terre par rapport à la Hillman des Drummond. Gendarmerie de Forcalquier. Voir le document >>
Croquis des lieux du crime - Relevé topographique précis des lieux du crime. Gendarmerie de Forcalquier. Voir le document >>
US-M1 - La carabine du crime sous différents angles. Le rapport précise que l’arme n’est pas usé à l’exception de la présence d’un manchon d’aluminium. Gendarmerie de Forcalquier. Voir le document >>
Autopsie - Planche anatomique des corps de la famille des Drummond. Les dessins proposent de suivre l’itinéraire supposé des balles. Voir un extrait du document >>
Procès verbal d'interrogatoire de Gaston Dominici - Sur une page, Gaston résume son parcours d’enfant naturel à propriétaire de la Grand Terre. Voir le document >>
La lettre de Maître Pollak - L’affaire est marquée par une malsaine proximité entre certains journalistes et la police. Dans ce courrier, l’avocat de Gaston se plaint de fuites orientées à charge contre son client. Voir le document >>
La lettre de Gaston Dominici - En août 1960, Gaston écrit une nouvelle fois au Président de Gaulle afin d’obtenir sa révision. Voir le document >>
L'héritage - Lettre notariée réglant la succession Gaston et Marie Dominici. Le montant touché par Gustave est loin de l’infondée rumeur des “millions “ que le berger aurait récupéré pendant la guerre. Voir le document >>
L’erreur judiciaire
L’affaire Dominici est d’abord une erreur judiciaire. En quelques documents, voici la construction d’une culpabilité.
Rapport Harzic - Le 20 août 1952, quinze jours après le meurtre, le commissaire principal Harzic, le supérieur de Sébeille, rédige pour Paris un rapport sur l’évolution de l’enquête. L’essentiel de son travail tourne autour de la culpabilité de Gustave Dominici. Mieux encore le scénario écrit par le policier, à l’exception notable du premier rôle, sera celui déroulé par Sébeille en novembre 1953. Voir un extrait du document >>
La position de Gustave Dominici - Peut-être la pièce la plus importante dans la démonstration de l’acharnement contre les Dominici. La stratégie d’accusation mise en route par le commissaire Sébeille débute par l’affirmation que Gustave était pret de la voiture des Drummond lorsqu’il est sorti sur la route. Ce document, écarté de l’enquête, prouve qu’il était plus loin. Voir le document >>
Les traces de pas - Des traces de pas, comme l’attestent ces documents de la gendarmerie de Forcalquier, ont été relevé sur les lieux du crime. Et ne correspondent à aucun habitant de la Grand Terre. Voir le document >>
Eclat de crosse - Photographies d’un éclat de crosse retrouvé à proximité du corps d’Elizabeth Drummond. Un autre éclat dort dans un dossier “fantome” écarté de l’instruction. Voir le document >>
Disparition de preuves (photo) - Lorsque en 1955, le commissaire Chennevier effectue sa contre-enquête, il tente en vain d’obtenir la culotte tâchée de sang. Si cette photographie prouve son existence, elle ne figure pas elle non plus aux pièces du dossier. Voir la photo >>
Domremy (photo) - Les Robert, une famille belge, étaient à Domremy au même instant que les Drummond. Non seulement ils affirment que les Anglais n’étaient pas seul, mais le mystérieux couple accompagnateur apparait dans l’arrière plan de ce cliché. Ils seront également identifiés recherchant les Drummond quelques heures avant le crime. Voir la photo >>
Les assassins retrouvés
Gaston Dominici non coupable, il s’agissait de retrouver les véritables meurtriers de la famille Drummond. Cette série de documents est axée sur les aveux de Wilhelm Bartkowski, un des assassins.
Les aveux de WIlhem Bartkowski - Traduction d’un procès verbal allemand où WIlhem Bartkowski livre en détail ses souvenirs de la nuit du crime. Voir un extrait du document >>
Les effets de le famille Drummond (photo) - Parmi les détais de Bartkowski, celui ci : à proximité de la voiture, une lampe tempête est allumée. Sur ce cliché des effets récupérés par les gendarmes dans la voiture de la famille Drummond, on remarque une lampe-tempête au premier plan. Voir la photo >>
Le compte rendu du Commissaire Gillard - Le commissaire Gillard de la Sûreté Nationale fait le voyage jusqu’en Allemagne pour entendre Bartkowski. Il en revient troublé par les détails inédits livrés par le prisonnier. Le rapport est téléchargeable dans son intégralité. Voir un extrait du document >>
Top secret Foreign Office - En octobre 1953, les Britanniques apprenent enfin l’existence de Bartkowski. Avant de classer l’affaire, un de leur spécialistes l’interroge en Allemagne. Et comme Gillard, est tres troublé par cette entrevue. Voir un extrait du document >>