Sauf que quand vous dites que vous avez été fortement intéressé par le passage sur les acrylamides, je m'étonne de votre intervention.
D'abord le passage ne faisait pas allusion aux graisses, qu'elles soient logées dans les coins de la frite ou non. Il s'agissait, selon ce que j'en ai lu, d'un phénomène naturel qui se produit quand du sucre rencontre des protéines à haute température. Ce qui produit une molécule dangereuse. Alors, seriez-vous de ceux qui alimentent le premier des trois axiomes; confusion, destruction, calme.
Quel est votre but?
Bonjour,
Je viens d'acheter Toxic et, comme on dit, j'en ai eu pour mon argent! Après avoir lu 'Comment les riches détruisent la planète' l'année dernière, je suis vraiment submergée par l'horreur de la situation.
Depuis longtemps déjà, j'ai diminué ma consommation de viande. Mais là, c'est décidé, je suis désormais végétarienne. Et si mes amis me disent que je vais mourir de faim, je leur répondrai que j'aime encore mieux mourir de faim que mourir empoisonnée.
J'ai plus de difficulté à effectuer le passage vers l'alimentation bio. Surtout à cause du coût des aliments bio. Mais je vais faire des efforts certains dans ce domaine, surtout en ce qui concerne les produits laitiers et les oeufs que je veux continuer de manger.
Une chose est certaine, je vais faire un investissement de temps pour organiser mon potager de façon plus productive cette année. Vu que ce n'était jusqu'à maintenant qu'un passe-temps, je ne me préoccupais guère de maximiser ma production et de la protéger des ravages des écureuils et des marmottes. Je vais aussi m'organiser pour faire des conserves et congeler des produits de mon potager afin de réduire mes coûts en aliments bio durant l'hiver.
Ce n'est qu'à partir du moment qu'on se rend compte que nous ne sommes que de la 'chair à canon' aux yeux des compagnies agro-alimentaires que nous pouvons enfin agir. Seule la connaissance nous donne le pouvoir d'agir. Savoir c'est pouvoir.
Merci.
France Lamontagne, Montréal
Il y a deux points, au moins, que j'aimerais développer un peu. Souligner la qualité du travail d'information que vous avez fait. J'aimerais aussi vous parler un peu de ma perception de ce que nous pouvons y faire, puisque vous nous y invitez. J'aimerais en dire beaucoup plus, mais je me contiendrai et tenterai de ne dire que l'essentiel. Question de vous garder jusqu'à la fin. Ce devrait être relativement court.
Je suis un type de cinquante ans qui a grandi dans un milieu très modeste. Né à Montréal, le huitième d'une famille de huit enfants, j'ai appris plusieurs choses, certaines à l'école, mais l'essentiel, je crois l'avoir attrapé ailleurs.
Obèse, je faisais près de 120 kilos sur 1 mètre.77, l'an dernier, quand l'entreprise pour laquelle je travaillais m'a remercié pour mes services. Un poste de gestion dans une entreprise internationale. Ils procédaient alors à une mise à pied massive de quelques centaines de "membres". J'ai fait partie de la vague. C'est avec une quinzaine de kilos de moins que j'écris ceci.
Je me suis retrouvé libre de temps et ce temps, je l'ai en partie utilisé à approfondir mes connaissances, entre autres, sur le bien-être. Je m'investissais déjà depuis une trentaine d'années dans une démarche style yoga. Bon, à ce poids, ça peut faire sourire, mais quand même. Je me suis mis en contact avec des gens qui livrent à la maison, des aliments BIO, ici au Québec. Avec d'autres aussi qui tente de rendre cette bouffe appétissante, attrayante et même un peu "glamour". Je me suis inscrit à des séances de formations sur l'alimentation vivante. Ce que j'avais lu, sur le sujet, m'emmenait à croire qu'il y avait quelque chose là-dedans. Bien sûr, il y avait aussi ce petit "rappel interne" qui me disait que ce n'était que de la nourriture pour les chèvres. Que même les nutritionnistes la dénigraient, enfin pas tous, mais bon. Quand j'en parlais à mes gars, qui sont maintenant dans la vingtaine, j'étais à court d'arguments. Puis l'écoute d'une émission à la radio. Je prends en note le titre du livre; "Toxic food". Je me le procure et le lis. Le lie au reste. Ensuite bien sûr son prédécesseur "Toxic". J'en suis à peu près à la moitié de sa lecture.
Présentement, je suis un peu comme un adolescent, à me demander ce que je voudrai faire quand je serai grand, je brasse tout ça. Je ferai une proposition de partenariat aux gens que je connais, qui carburent à la bonne alimentation d'ici quelques jours. Je leur proposerai mes services pour développer une façon web, de servir leurs clients. Ils n'ont sans doute pas les budgets pour assumer un développement "technologie de l'information" de cette envergure. Un projet dans ce sens, tel que je l'imagine, pourrait sans doute en ressortir quand même. D'abord, une prise de conscience de masse ici, comme je l'ai fait moi-même. Une réorganisation du quotidien tenant compte d'une réalité que vous nous avez révélée. Ensuite pourquoi pas, pour ce groupe de jeunes bien formé, une vie de bataille avec les gros joueurs. Ceux qui m'ont induit le réflexe de croire que cette bouffe n'était que pour les chèvres.
Diffusion de l'information, en ayant pour base votre travail. On propose une alternative en démontrant que c'est "le fun". Parce qu'au départ, je le sais maintenant, le sens gustatif apprécie avec une meilleure note, la bouffe qui goute quelque chose. Quelques jours de pratique et ça y est, nos assiettes recommencent à offrir des moments de bonheur. Ce n’est pas si complexe! Puis une fois en place, combien de vies supplémentaires respirent encore?
Il me semble de mise de demander votre autorisation pour mettre de l'avant votre travail en appuis pour ma démarche. Bien sûr, toutes références que nous utiliserons seront notées. Bien qu'il ne me soit pas possible en quelques lignes, de vous démontrer la transparence de ma démarche, je tiens à vous dire qu'à la lecture de votre travail, un soupçon de militantisme, dormant depuis trop longtemps en moi, à recommencer à me chatouiller. Ce que vous nous présentez est édifiant. Surtout qu'en extrapolant l'influence qu'a eue, sur mon alimentation, la gourmandise de nos patrons, j'en ai la chair de poule. Je remets toutes mes certitudes en question.
Enfin, je serais heureux si vous donniez suite à ce message. Peut-être pourrai-je contribuer à la diffusion de votre travail. De plus, vous pourriez surement me guider dans mes investigations précédant le choix des nouveaux partenaires qui nous solliciteront. Ceci bien sûr, si cela prend un peu d'ampleur. Comme je le souhaite.
Mon commentaire est finalement beaucoup plus long que prévu. Merci de l'avoir lu, si vous y êtes encore.
Excellent ! Déjà le premier opus avait été une véritable révélation sur un sujet peu traité par les médias mais là on en apprend encore plus.
Cette logique du toujours-plus au moindre coût ne peut que mener à des catastrophes ! A nous consommateurs de faire changer ces méthodes qui non seulement nous tuent à petit feu mais qui de surcroît polluent l'environnement.
Bonjour à tous.livre trés instructif,mais la réalité est encore plus dramatique,la grande distribution à autant de responsabilité que l'industrie agro-alimentaire,dans l'obesité occidentale,souvent,ce sont les memes gros actionnaires dans les deux domaines.
Bonjour,ayant lu attentivement votre livre toxic food,j'ai été fortement interessé par le passage sur les acrylamides et les frites surgeleés.Il se trouve que ayant été à une certaine époque en relation avec l'industrie de la frite surgelée,et ayant visité la plupart des usines éuropéennes,ayant porsuivi moi-meme des travaux sur le sujet,travaux ayant été recoupés par le professeur Harry Duncan de l'université de Glasgow,j'aurais éventuellement des informations à vous fournir .www.roll-frit.com salutations.
Les citoyens détiennent un pouvoir énorme entre leurs mains, celui de décider, de faire des choix.
Pouvons-nous garder espoir, à partir du moment où certains, tel William Reymond, nous permettent de savoir, d'ouvrir les yeux ? La moindre des choses, pour ne pas laisser les "lanceurs d'alerte" se battre contre des moulins à vent, est de réagir, à commencer par refuser d'obéir aveuglément aux diktats de la consommation !
Ce second opus de TOXIC me donne espoir. Il sera un phare pour ceux qui veulent agir car la prise de conscience seule ne vaut rien...si elle n'est accompagnée de l'action.
William Reymond a eu le courage de porter à bout de bras cette enquête pour nous ouvrir le passage, nous donner un outil inestimable. Nous ne le laisserons pas être un Don Quichotte se battant contre des moulins à vent.
Par nos choix, nos décisions d'achats nous concrétiserons l'avénement d'une nouvelle conscience en santé par la reprise du contrôle de notre alimentaion!
À vos assiettes soldats, un jour nouveau vient de naître!
Que ce second volet de "Toxic" puisse engendrer une prise de conscience collective de l'intérêt de faire de bons choix alimentaires.
J'ai bon espoir mais il me semble hélas qu'il est plus aisé pour l'Homme de "fermer les yeux" et "d'accepter" plutôt que de combattre et de rejeter...Fermer les yeux pour les industriels c'est facile,leur "bonne conscience" étant anesthésiée par l'attrait du profit;mais pour nous consommateurs l'intérêt de se battre est vital,notre santé en dépend....avons nous réellement envie de transmettre un monde "toxic" aux générations futures?
Réagissons et combattons!!!!
William a eu le courage d'écrire se livre et pour ça je le félicite.
Avant d'accepter un client je lui demande de lire TOXIC. Il est la référence afin de savoir si cette personne sera ouverte à mes principes car il rejoint bien l'essence de ce que je prône depuis des années.
TOXIC, est l'ouvrage de base que je conseil à tous ceux qui veulent reprendre le contrôle de leur santé et surtout de leur assiette!
Sauf que quand vous dites que vous avez été fortement intéressé par le passage sur les acrylamides, je m'étonne de votre intervention.
D'abord le passage ne faisait pas allusion aux graisses, qu'elles soient logées dans les coins de la frite ou non. Il s'agissait, selon ce que j'en ai lu, d'un phénomène naturel qui se produit quand du sucre rencontre des protéines à haute température. Ce qui produit une molécule dangereuse. Alors, seriez-vous de ceux qui alimentent le premier des trois axiomes; confusion, destruction, calme.
Quel est votre but?
À la reparlure.
Bonjour,
Je viens d'acheter Toxic et, comme on dit, j'en ai eu pour mon argent! Après avoir lu 'Comment les riches détruisent la planète' l'année dernière, je suis vraiment submergée par l'horreur de la situation.
Depuis longtemps déjà, j'ai diminué ma consommation de viande. Mais là, c'est décidé, je suis désormais végétarienne. Et si mes amis me disent que je vais mourir de faim, je leur répondrai que j'aime encore mieux mourir de faim que mourir empoisonnée.
J'ai plus de difficulté à effectuer le passage vers l'alimentation bio. Surtout à cause du coût des aliments bio. Mais je vais faire des efforts certains dans ce domaine, surtout en ce qui concerne les produits laitiers et les oeufs que je veux continuer de manger.
Une chose est certaine, je vais faire un investissement de temps pour organiser mon potager de façon plus productive cette année. Vu que ce n'était jusqu'à maintenant qu'un passe-temps, je ne me préoccupais guère de maximiser ma production et de la protéger des ravages des écureuils et des marmottes. Je vais aussi m'organiser pour faire des conserves et congeler des produits de mon potager afin de réduire mes coûts en aliments bio durant l'hiver.
Ce n'est qu'à partir du moment qu'on se rend compte que nous ne sommes que de la 'chair à canon' aux yeux des compagnies agro-alimentaires que nous pouvons enfin agir. Seule la connaissance nous donne le pouvoir d'agir. Savoir c'est pouvoir.
Merci.
France Lamontagne, Montréal
Monsieur Reymond,
Il y a deux points, au moins, que j'aimerais développer un peu. Souligner la qualité du travail d'information que vous avez fait. J'aimerais aussi vous parler un peu de ma perception de ce que nous pouvons y faire, puisque vous nous y invitez. J'aimerais en dire beaucoup plus, mais je me contiendrai et tenterai de ne dire que l'essentiel. Question de vous garder jusqu'à la fin. Ce devrait être relativement court.
Je suis un type de cinquante ans qui a grandi dans un milieu très modeste. Né à Montréal, le huitième d'une famille de huit enfants, j'ai appris plusieurs choses, certaines à l'école, mais l'essentiel, je crois l'avoir attrapé ailleurs.
Obèse, je faisais près de 120 kilos sur 1 mètre.77, l'an dernier, quand l'entreprise pour laquelle je travaillais m'a remercié pour mes services. Un poste de gestion dans une entreprise internationale. Ils procédaient alors à une mise à pied massive de quelques centaines de "membres". J'ai fait partie de la vague. C'est avec une quinzaine de kilos de moins que j'écris ceci.
Je me suis retrouvé libre de temps et ce temps, je l'ai en partie utilisé à approfondir mes connaissances, entre autres, sur le bien-être. Je m'investissais déjà depuis une trentaine d'années dans une démarche style yoga. Bon, à ce poids, ça peut faire sourire, mais quand même. Je me suis mis en contact avec des gens qui livrent à la maison, des aliments BIO, ici au Québec. Avec d'autres aussi qui tente de rendre cette bouffe appétissante, attrayante et même un peu "glamour". Je me suis inscrit à des séances de formations sur l'alimentation vivante. Ce que j'avais lu, sur le sujet, m'emmenait à croire qu'il y avait quelque chose là-dedans. Bien sûr, il y avait aussi ce petit "rappel interne" qui me disait que ce n'était que de la nourriture pour les chèvres. Que même les nutritionnistes la dénigraient, enfin pas tous, mais bon. Quand j'en parlais à mes gars, qui sont maintenant dans la vingtaine, j'étais à court d'arguments. Puis l'écoute d'une émission à la radio. Je prends en note le titre du livre; "Toxic food". Je me le procure et le lis. Le lie au reste. Ensuite bien sûr son prédécesseur "Toxic". J'en suis à peu près à la moitié de sa lecture.
Présentement, je suis un peu comme un adolescent, à me demander ce que je voudrai faire quand je serai grand, je brasse tout ça. Je ferai une proposition de partenariat aux gens que je connais, qui carburent à la bonne alimentation d'ici quelques jours. Je leur proposerai mes services pour développer une façon web, de servir leurs clients. Ils n'ont sans doute pas les budgets pour assumer un développement "technologie de l'information" de cette envergure. Un projet dans ce sens, tel que je l'imagine, pourrait sans doute en ressortir quand même. D'abord, une prise de conscience de masse ici, comme je l'ai fait moi-même. Une réorganisation du quotidien tenant compte d'une réalité que vous nous avez révélée. Ensuite pourquoi pas, pour ce groupe de jeunes bien formé, une vie de bataille avec les gros joueurs. Ceux qui m'ont induit le réflexe de croire que cette bouffe n'était que pour les chèvres.
Diffusion de l'information, en ayant pour base votre travail. On propose une alternative en démontrant que c'est "le fun". Parce qu'au départ, je le sais maintenant, le sens gustatif apprécie avec une meilleure note, la bouffe qui goute quelque chose. Quelques jours de pratique et ça y est, nos assiettes recommencent à offrir des moments de bonheur. Ce n’est pas si complexe! Puis une fois en place, combien de vies supplémentaires respirent encore?
Il me semble de mise de demander votre autorisation pour mettre de l'avant votre travail en appuis pour ma démarche. Bien sûr, toutes références que nous utiliserons seront notées. Bien qu'il ne me soit pas possible en quelques lignes, de vous démontrer la transparence de ma démarche, je tiens à vous dire qu'à la lecture de votre travail, un soupçon de militantisme, dormant depuis trop longtemps en moi, à recommencer à me chatouiller. Ce que vous nous présentez est édifiant. Surtout qu'en extrapolant l'influence qu'a eue, sur mon alimentation, la gourmandise de nos patrons, j'en ai la chair de poule. Je remets toutes mes certitudes en question.
Enfin, je serais heureux si vous donniez suite à ce message. Peut-être pourrai-je contribuer à la diffusion de votre travail. De plus, vous pourriez surement me guider dans mes investigations précédant le choix des nouveaux partenaires qui nous solliciteront. Ceci bien sûr, si cela prend un peu d'ampleur. Comme je le souhaite.
Mon commentaire est finalement beaucoup plus long que prévu. Merci de l'avoir lu, si vous y êtes encore.
Au plaisir de suivre votre travail,
René Arbour
Excellent ! Déjà le premier opus avait été une véritable révélation sur un sujet peu traité par les médias mais là on en apprend encore plus.
Cette logique du toujours-plus au moindre coût ne peut que mener à des catastrophes ! A nous consommateurs de faire changer ces méthodes qui non seulement nous tuent à petit feu mais qui de surcroît polluent l'environnement.
Bonjour à tous.livre trés instructif,mais la réalité est encore plus dramatique,la grande distribution à autant de responsabilité que l'industrie agro-alimentaire,dans l'obesité occidentale,souvent,ce sont les memes gros actionnaires dans les deux domaines.
Bonjour,ayant lu attentivement votre livre toxic food,j'ai été fortement interessé par le passage sur les acrylamides et les frites surgeleés.Il se trouve que ayant été à une certaine époque en relation avec l'industrie de la frite surgelée,et ayant visité la plupart des usines éuropéennes,ayant porsuivi moi-meme des travaux sur le sujet,travaux ayant été recoupés par le professeur Harry Duncan de l'université de Glasgow,j'aurais éventuellement des informations à vous fournir .www.roll-frit.com salutations.
Un article sur votre livre a été publié sur agoravox:
http://www.agoravox.fr/actualites/sante/article/l-empoisonnement-de-l-al...
Et un autre sur les additifs alimentaires:
http://www.agoravox.fr/actualites/sante/article/les-additifs-alimentaire...
Le 1er était très bien, je lirai celui là
A quand sa sortie en format poche?
Les citoyens détiennent un pouvoir énorme entre leurs mains, celui de décider, de faire des choix.
Pouvons-nous garder espoir, à partir du moment où certains, tel William Reymond, nous permettent de savoir, d'ouvrir les yeux ? La moindre des choses, pour ne pas laisser les "lanceurs d'alerte" se battre contre des moulins à vent, est de réagir, à commencer par refuser d'obéir aveuglément aux diktats de la consommation !
Ce second opus de TOXIC me donne espoir. Il sera un phare pour ceux qui veulent agir car la prise de conscience seule ne vaut rien...si elle n'est accompagnée de l'action.
William Reymond a eu le courage de porter à bout de bras cette enquête pour nous ouvrir le passage, nous donner un outil inestimable. Nous ne le laisserons pas être un Don Quichotte se battant contre des moulins à vent.
Par nos choix, nos décisions d'achats nous concrétiserons l'avénement d'une nouvelle conscience en santé par la reprise du contrôle de notre alimentaion!
À vos assiettes soldats, un jour nouveau vient de naître!
Coach Harold Piuze, BSc, Kin, M,Th.
Transforme: Santé responsable
www.haroldpiuze.com
http://www.facebook.com/harold.piuze
Que ce second volet de "Toxic" puisse engendrer une prise de conscience collective de l'intérêt de faire de bons choix alimentaires.
J'ai bon espoir mais il me semble hélas qu'il est plus aisé pour l'Homme de "fermer les yeux" et "d'accepter" plutôt que de combattre et de rejeter...Fermer les yeux pour les industriels c'est facile,leur "bonne conscience" étant anesthésiée par l'attrait du profit;mais pour nous consommateurs l'intérêt de se battre est vital,notre santé en dépend....avons nous réellement envie de transmettre un monde "toxic" aux générations futures?
Réagissons et combattons!!!!
Coucou William, tout d'abord beau site comme d'habitude, et j'ai vu pas mal d'extrait il a l'air trop bien.
Je me languis déjà de le voir.
Bonne continuation William.
Manuel Balverde alias JDA
William a eu le courage d'écrire se livre et pour ça je le félicite.
Avant d'accepter un client je lui demande de lire TOXIC. Il est la référence afin de savoir si cette personne sera ouverte à mes principes car il rejoint bien l'essence de ce que je prône depuis des années.
TOXIC, est l'ouvrage de base que je conseil à tous ceux qui veulent reprendre le contrôle de leur santé et surtout de leur assiette!
La santé, c'est pas juste la maladie!
Coach Harold Piuze, BSc, Kin, M.Th.
www.haroldpiuze.com
http://www.facebook.com/harold.piuze